L'Opline Prize consacre sa 18e édition à l'intelligence artificielle. Son titre est « IA : Générative-Génération ». Elle porte sur les œuvres génératives, les hybridations entre l'humain et la machine et les fictions spéculatives. La cérémonie est fixée au samedi 6 juin 2026, de 18 heures à 21 heures, à l'amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne, à Paris. Elle s'inscrit dans le programme de Nuit Blanche 2026. L'entrée est gratuite.
Trois distinctions
Le prix a été créé en 2009 par Michèle Robine. Dix-huit commissaires et critiques internationaux choisissent chacun un artiste. Trois récompenses sont prévues. Le Prix du Public dépend d'un vote en ligne ouvert du 1er au 31 mai 2026. Le Prix des Curateurs est attribué par les commissaires. Le Prix du Jury Nouveaux Médias est présidé par l'artiste Yann Toma. Le commissariat de l'édition est assuré par Michèle Robine et Yann Toma. Les partenaires sont l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l'École 42, Ouest-Lumière et l'Institut ACTE, avec le soutien du ministère de la Culture.
Les artistes sélectionnés
Parmi les artistes sélectionnés figurent Alizée Armet, qui associe plantes, bactéries, capteurs et IA. Véronique Béland conçoit des machines génératives qui traduisent des phénomènes invisibles en textes, en sons ou en images. Tamiko Thiel crée des installations participatives sur les deepfakes, où les visiteurs voient leur visage modifié par des réseaux de neurones. Jeanne Morel et Paul Marlier transforment les ondes cérébrales d'une danseuse en sculptures numériques génératives.
La sélection compte aussi Aurèce Vettier, projet de Paul Mouginot qui transpose des formes organiques en peintures, sculptures et tapisseries, ainsi que Primavera De Filippi et ses Plantoids, des sculptures liées à la blockchain. Frederik De Wilde, Albertine Meunier, Olivier Auber, Yue Cheng, Mathieu Valade et Marie Maillard font également partie des artistes retenus.